Sites de rencontre : on cherche plus canon que soi !

D'après une étude réalisée sur 187000 personnes hétérosexuelles inscrites sur un site de rencontre, la recherche de partenaire est ambitieuse : on aurait tendance à démarcher des partenaires jugés plus canon que soi. 

Dans la vraie vie, on a tendance à chercher une personne qui nous ressemble, voire qui nous complète. La plupart du temps, elle appartient à la même classe sociale et a environ le même âge que nous. Sur les sites de rencontre, il n'y a pas de règles : tous les rêves sont permis. Une étude publiée dans le magazine Science Advances prouve qu'en ligne, les inscrits ont tendance à chercher un partenaire "25% plus désirables qu'eux". Comment le degré de "désirabilité" est-il évalué ? Selon la chercheuse et docteure en sociologie Elizabeth Bruch, plusieurs facteurs sont prit en compte : le premier, c'est d'analyser le nombre de messages reçus par la personne convoitée selon son degré de popularité. Le deuxième, c'est l'âge : pour les femmes, le pic de désirabilité est lorsqu'elles sont jeunes et étudiantes. Pour les hommes, le pic est atteint autour de 50 ans. Et plus nous sommes cultivés, plus nous serons populaires auprès de la gente féminine. 

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Sur le web, on prend plus de risques

Les chiffres ont démontré que les femmes asiatiques et les hommes blancs étaient les plus contactés. Si les femmes ont tendance à davantage recevoir de messages qu'elles en envoient, cela varie en fonction du taux de désirabilité. En tentant de flirter des femmes jugées "plus en haut de l'échelle", les hommes peuvent espérer une réponse toutes les cinq tentatives. Une New-Yorkaise populaire de 30 ans a par exemple reçu 1504 messages en un mois, soit un message toutes les 30 minutes (de jour comme de nuit). La chercheuse déclare même être surprise par le fort pourcentage de personnes cherchant un ou une partenaire très convoité(e). Elle l'explique de la façon suivante : "En ligne, il y a beaucoup, beaucoup de personnes à contacter, et il y a surement l'illusion potentielle que toutes sont accessibles, quand en réalité, ce n'est pas le cas". Un psychologue qui n'a pas participé à l'étude explique à CNN que c'est une question de prise de risque : "Le coût de l'ambition est très faible dans ce contexte par rapport à la vraie vie où la réjection est beaucoup plus douloureuse". Le message à retenir : sur le web, visez plus haut car cela reste majoritairement virtuel alors le non retour ou l'échec est moins dur à vivre. 

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