"Je brûle la France" : le nouveau clip du rappeur Nick Conrad provoque un tollé

Condamné en mars dernier pour son clip "Pendez les blancs", le rappeur Nick Conrad est à nouveau au coeur de la polémique.

En septembre dernier, il avait choqué le web et la classe politique avec son clip "Pendez les blancs", qui lui avait valu d'être condamné par la justice à 5 000 euros d'amende avec sursis pour provocation au crime. Aujourd'hui, le rappeur Nick Conrad est de nouveau au coeur de la polémique, après la diffusion ce vendredi 17 mai sur YouTube de "Doux pays", un nouveau titre dans lequel il "brûle" et "baise" la France, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d'article.

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"Je baise la France, baise la France / Jusqu’à l’agonie / Je brûle la France", "Cet hexagone, j’l’encule sa grand-mère", "J’vais poser une bombe sous son Panthéon", "Que dit l’autre con de Charles Trenet / N’a jamais été doux, le pays", lâche notamment le rappeur dans ce titre qui n'a pas tardé à faire réagir de nombreux responsables politiques, principalement de droite.

"Un appel au meurtre et à la guerre civile"

"Le rappeur #NickConrad chantait "Tuez les blancs" dans un clip ultra-violent. Condamné à une amende dérisoire, il récidive en proclamant qu’il va "baiser la France jusqu’à l’agonie." Des milliers de jeunes l’écoutent. Les lâchetés d’hier préparent les violences de demain.", a déploré François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux Européennes, sur Twitter. "30 ans de communautarisme, de haine de la France et des Français et voici le résultat : un appel au meurtre et à la guerre civile", constate Nicolas Dupont-Aignan.

De son côté, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a indiqué ce dimanche 19 mai avoir saisi le procureur de la République. "Je condamne sans réserve et sans ambiguïté les propos inqualifiables et le clip odieux de #NickConrad. Je saisis le procureur de la République", a écrit le ministre, actuellement en déplacement en Côté d'Ivoire, dans un tweet. "À ma demande, la plateforme Pharos (chargée de la lutte contre les contenus illicites sur internet) oeuvre au retrait de ce qui n'est rien d'autre qu'un appel à la haine de notre pays et à la violence".

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