"Ils me font chier" : François Berléand se lâche sur les "gilets jaunes"

Le comédien de 66 ans s'en est pris au mouvement de contestation sociale au micro d'On refait la télé sur RTL, ce 9 février.

A l'inverse de plusieurs personnalités, parmi lesquelles Francis Lalanne ou à un degré moindre Franck Dubosc, François Berléand n'est vraiment pas fan des "gilets jaunes". Invité d'On refait la télé sur RTL ce samedi 9 février au matin, l'acteur de 66 ans n'a pas hésité à dire tout le mal qu'il pense du mouvement social, qui a connu sa treizième journée de mobilisation nationale ce week-end.

"Tout ce mélange de revendications, c’est du grand n’importe quoi. On ne s’écoute plus !", a d'abord lancé le comédien, qui a récemment confié qu'il utilisait sa Légion d'honneur pour éviter les contrôles policiers. Sans langue de bois, il poursuit : 

"Moi, depuis le début, ils me font chier les "gilets jaunes". J’étais en tournée pour le théâtre. La première fois, au rond-point, on signe, on dit : ‘On est avec vous’. Mais c’est vrai, je comprenais les revendications ! Et après, on sort de Bordeaux et il y avait dix kilomètres de camions (…) tout ça parce qu’il y avait 20 gilets jaunes qui faisaient chier quoi ! Comment 20 personnes peuvent emmerder autant de monde ? C’est pas possible."

"A un moment donné, il y a la liberté de circuler"

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Visiblement très remonté, Berléand continue sur sa lancée :  "A un moment donné, il y a la liberté de circuler, la liberté de travailler, pourquoi bafouer ça ? Si les "gilets jaunes" n’ont pas conscience qu’il y a des gens qui travaillent, que ça coûte de l’argent, que quand les manifestations dégénèrent, ce sont les assurances qui payent donc eux..."

Peu avant le comédien avait loué les mesures décidées par Emmanuel Macron et l'exécutif : "Macron, le gouvernement, donnent dix milliards d’euros. C’est pas rien ! On a une dette publique abyssale et on donne dix milliards d’euros ! C’est pas assez. Après, on dit : "Oui, mais y a ci, ça". On fait des états généraux en France pour la première fois depuis 1789. On donne la parole à tout le monde et on dit : ‘Non, non, ça ne va pas marcher’".

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